Poesie und Prosa französisch

La Toile d’araignée (Spinnennetz) (1875)

Text: Eugène Pottier, 1875 in: Chants révolutionnaires (1887) A mon ami le Docteur GOUPIL, membre de la Commune. De sa rosace immense encombrant le ciel bleu, Il est un monstre amorphe, intangible et farouche ; Ce cauchemar du vide affole ce qu’il touche Et répand un venin qui met la terre en feu. Ce parasite ... Weiterlesen ... ...


Le Anthropophage (1880)

Text: Eugène Pottier, 1880 in: Chants révolutionnaires (1887) Au comte Albert de NEUVILLE. As-tu le coeur bardé de fer ? N’as-tu rien d’humain que la face ? Es-tu de marbre, es-tu de glace ? Alors suis-moi dans mon Enfer. Je suis la vieille anthropophage Travestie en société ; Vois mes mains rouges de carnage, Mon ... Weiterlesen ... ...


Les Betes Feroces (1881)

Text: Eugène Pottier, 1881 in: Chants révolutionnaires (1887) Au citoyen L’HOMMEAU, secrétaire de la Ligue de l’Intérêt public.Je vis à l’Hippodrome un dompteur et son fauve, C’était un lion roux, l’oeil injecté de sang, Sa gueule rouge ouvrait un antre menaçant : Le dompteur reposait sa tête en cette alcôve.Je vis à la tribune un ... Weiterlesen ... ...


Leur bon dieu (Ihr guter Gott) (1880)

Au citoyen Joseph DURAND, de Lyon. Dieu jaloux, sombre turlutaine, Cauchemar d’enfants hébétés, Il est temps, vieux croquemitaine, De te dire tes vérités. Le Ciel, l’Enfer : fables vieillottes, Font sourire un libre penseur. Bon dieu des bigotes Tu n’es qu’un farceur. Tu nous fis enseigner par Rome En face du disque vermeil, Que Josué, ... Weiterlesen ... ...


Mangin (1876)

Text: Eugène Pottier, 1876 in: Chants révolutionnaires (1887) … Tas d’imbéciles qui m’écoutez. (Mangin)Jadis Mangin, froid, sous son casque, Crossait les badauds de Paris ; J’aimais son boniment fantasque, J’aimais l’orgue de Vert-de-Gris.J’aime à Notre-Dame, en carême, Un prédicateur virulent ; Certes, son orgue est plus ronflant, Mais son boniment, c’est le même ! «Pêcheurs, ... Weiterlesen ... ...


Préface: Chants révolutionnaires (1908)

Pottier war und bleibt einer der tapfersten Verherrlicher der Pariser Kommune, der unvergleichliche Verfechter der Leiden und Revolten des Proletariats. Was ihn aber vor allem auszeichnet, ist sein unerschütterliches Vertrauen in die Zukunft. Es war vergebens, dass die Cavaignacs und andere Lamoricières im Juni 1848 die vierzehntausend Arbeiter, die ihnen die brutale Schließung der nationalen Werkstätten ... Weiterlesen ... ...


Sentier de Bois (1880)

A Ernest CHEROUX (Lice chansonnière) Comme un ruban jaune étendu Sous ta voûte de calme et d’ombre, Petit sentier, dans le bois sombre, Tu vas indécis et perdu. Cerveau malade, âme ravie, Entre la ronce et l’églantier, Je vais comme toi dans la vie… Où mènes-tu, petit sentier ? Je vais au frais sans savoir ... Weiterlesen ... ...


Ventre creux (Magerbauch) (1874)

Text: Eugène Pottier, 1874 in: Chants révolutionnaires (1887) Unter dem Titel “Magerbauch” ins Deutsche übertragen von Walter Mehring (1924):  “Hunger, sagte Magerbauch / Schluß mit der Musike! / Hab die Nase voll vom Rauch / Eurer Politike! / Ging die Karre schlecht / Habe ich’s geblecht. / Die Partei’n / sind zum Schrei’n! / Den ... Weiterlesen ... ...